N°19 – Novembre 2002

A l’écoute de notre Mère l’Eglise
Medjugorje, hier et aujourd’hui
Spécial ados
Spécial enfants
Les saints nous parlent
Prochains pèlerinages
Annonces
Témoignages

A l’écoute de notre Mère l’Eglise

NOTRE SAINT PERE NOUS PARLE

OCTOBRE 2002-OCTOBRE 2003
ANNEE DU ROSAIRE

“En rendant grâce à Dieu pour mes vingt-quatre années de service à l’Eglise sur le Siège de Pierre, je veux redire aujourd’hui ces paroles : “Totus tuus, Maria ! Totus tuus ! Amen”. A cette Mère très pure, j’ai confié ce nouveau millénaire, et je veux témoigner de cette confiance par deux gestes symboliques : je publie un document consacré à la prière du Rosaire, Rosarium Virginis Mariae, et je proclame une “Année du Rosaire”, qui ira d’octobre 2002 à octobre 2003″

“Réciter le Rosaire n’est rien d’autre que contempler avec Marie le visage du Christ. […] Je désire que, tout au long de l’année, cette prière soit proposée et mise en valeur de manière particulière dans les différentes communautés chrétiennes. L’opportunité d’une telle initiative découle de diverses considérations. La première concerne l’urgence de faire face à une certaine crise de cette prière qui risque d’être à tort amoindrie dans sa valeur et ainsi rarement proposée aux nouvelles générations. D’aucuns pensent que le caractère central de la liturgie, à juste titre souligné par le concile Vatican II, a eu comme conséquence nécessaire une diminution de l’importance du Rosaire. En réalité, comme le précisait Paul VI, cette prière non seulement ne s’oppose pas à la liturgie, mais en constitue un support, puisqu’elle l’introduit bien et s’en fait l’écho, invitant à la vivre avec une plénitude de participation intérieure, afin d’en recueillir les fruits pour la vie quotidienne. D’autres craignent peut-être qu’elle puisse apparaître peu oecuménique en raison de son caractère nettement marial. S’il est redécouvert de manière appropriée, le Rosaire constitue une aide, mais certainement pas un obstacle à l’oecuménisme. […] Il est plus que jamais urgent que nos communautés chrétiennes deviennent “d’authentiques écoles de prière”. Le Rosaire se situe dans la meilleure et dans la plus pure tradition de la contemplation chrétienne. Développé en occident, il est une prière typiquement méditative et il correspond, en un sens, à la “prière du coeur” ou à la “prière de Jésus”. […] Le Rosaire a été à plusieurs reprises proposé par mes Prédécesseurs et par moi-même, comme prière pour la paix. Au début d’un millénaire qui a commencé avec les scènes horribles le l’attentat du 11 septembre 2001 et qui enregistre chaque jour dans de nombreuses parties du monde de nouvelles situations de sang et de violence, redécouvrir le Rosaire signifie s’immerger dans la contemplation du mystère de Celui “qui est notre paix”. […] Il est urgent de s’engager et de prier pour une autre situation critique de notre époque, celle de la famille, cellule de la société, toujours plus attaquée par des forces destructrices, au niveau idéologique et pratique, qui font craindre pour l’avenir de cette institution fondamentale et irremplaçable, et, avec elle, pour le devenir de la société entière. Le renouveau du Rosaire dans les familles chrétiennes se propose comme une aide efficace pour endiguer les effets dévastateurs de la crise actuelle.
De nombreux signes montrent ce que la Vierge Sainte veut encore réaliser aujourd’hui, précisément à travers cette prière. […] Au cours du XIXème et du XXème siècles, les diverses circonstances au cours desquelles la Mère du Christ a fait en quelque sorte sentir sa présence et entendre sa voix pour exhorter le Peuple de Dieu à cette forme d’oraison contemplative sont connues. En raison de la nette influence qu’elles conservent dans la vie des chrétiens et à cause de leur reconnaissance importante de la part de l’Eglise, je désire rappeler en particulier les apparitions de Lourdes et de Fatima, dont les sanctuaires respectifs constituent le but de nombreux pèlerins à la recherche de réconfort et d’espérance. Il serait impossible de citer la nuée innombrable de saints qui ont trouvé dans le Rosaire une authentique voie de sanctification. […]

Extrait de la lettre apostolique “Rosarium Virginis Mariae” du 16 octobre 2002
Osservatore Romano du 22 octobre 2002

LES CINQ MYSTERES DE LUMIERE OU LA CONTEMPLATION DE LA VIE PUBLIQUE DU CHRIST

Dans la prière du rosaire, Jean-Paul II propose d’insérer la contemplation de cinq “mystères de lumière” et de contempler ainsi la vie publique du Christ. Le pape propose aux fidèles la méditation des mystères de la vie publique du Christ : le Baptême au Jourdain, les Noces de Cana, la Prédication du Royaume, l’Institution de l’Eucharistie et la Transfiguration.
Le Pape, sans bouleverser ce cadre des Mystères traditionnels, ajoute ces cinq mystères, qu’il appelle “de Lumière”. Pourquoi ? Parce que Jésus-Christ est la Lumière du monde, selon l’invocation de la veillée pascale, et dans sa vie publique, Jésus rayonne de la lumière de la Révélation pleine et définitive.
Ces mystères de Lumière devraient être insérés entre les Mystères joyeux de la vie cachée et les Mystères douloureux.
Dans ces cinq mystères de Lumière se condensent un peu, explique en substance le pape, la vie publique et l’enseignement de Jésus pour susciter la foi, pour attirer tous les peuples et toutes les personnes à la foi dans le Fils de Dieu Incarné.

Extrait de ZENIT (infofrench@zenit.org) du 17 octobre 2002

NOTRE SAINT PERE PARLE AUX JEUNES MARIES

JEAN-PAUL II PROPOSE UN ANTIDOTE AUX DIFFICULTES DES JEUNES MARIES

“C’est dans la vie des sacrements que se trouve sans aucun doute, le meilleur antidote pour affronter et surmonter les obstacles et les tensions,” déclare Jean-Paul II aux jeunes mariés.

Le Pape invite les jeunes mariés à ne pas “capituler” devant les problèmes et les difficultés mais à s’appuyer sur la prière : “une famille unie dans la prière demeure unie” affirme Jean-Paull II comme il le dit par ailleurs dans sa Lettre sur le Rosaire.

Certes, reconnaît Jean-Paul II, la “science” peut apporter son aide, rien cependant ne peut se substituer à une “foi ardente, personnelle et confiante”.

Le Pape invite ainsi les familles à une vie spirituelle intense qui “permette à la voix de Dieu de résonner constamment dans leur coeurs et de les accompagner même sur un chemin marqué par la douleur”.

Jean-Paul II rappelle la nécessité des sacrements et d’un guide spirituel dans la vie des couples, à une époque où “prolifèrent les styles de vie” qui “mettent en question la valeur du mariage”, et ceci “jusqu’à retenir impossible le don réciproque des époux pour la vie, dans une vie commune heureuse.”

Autre recommandation importante, le pape invite les familles “solides spirituellement et moralement” à aider les jeunes couples.

Enfin, Jean-Paul II recommande le dialogue au sein de la famille, entre parents et enfants, principalement au cours de leur éducation.
Si les parents ne trouvent pas le temps de parler avec leurs enfants, avertit Jean-Paul II, ceux-ci “chercheront ailleurs des modes de vie, souvent faux et mauvais pour la dignité de l’homme ou l’amour véritable”.

Extrait du Discours devant le conseil pontifical de la Famille
Zenit du vendredi 18 octobre 2002 (infofrench@zenit.org)

Medjugorje, hier et aujourd’hui

HIER

le 3 octobre 1985

“Chers enfants, je veux vous dire soyez reconnaissants envers Dieu pour toutes les grâces qu’Il vous a données.
Remerciez le Seigneur pour tous les fruits et louez-le.
Chers enfants, apprenez à le remercier pour les petites choses, ensuite vous pourrez le remercier pour les grandes.
Merci d’avoir répondu à mon appel.”

le 25 septembre 1993

“Chers enfants, je suis votre Mère, et je vous invite à vous rapprocher de Dieu à travers la prière,
parce que Lui seul est votre Paix, votre Sauveur.
C’est pourquoi, petits enfants, ne cherchez pas des consolations matérielles, mais cherchez Dieu.
Je prie pour vous, et j’intercède auprès de Dieu pour chacun individuellement.
Je recherche votre prière, afin que vous m’acceptiez moi-même
et que vous acceptiez mes messages comme aux premiers jours des apparitions.
Et alors seulement, lorsque vous ouvrirez vos coeurs et que vous prierez, des miracles s’accompliront.
Merci d’avoir répondu à mon appel.”

Le Père Slavko nous parle de la sainteté

Nous sommes appelés sur le chemin de la sainteté, sur le chemin de la guérison. La sainteté commence là où la grâce de Dieu commence à nous guérir des conséquences du péché. Par le baptême, nous sommes déjà transportés d’un état de péché à un état de grâce, un état de sainteté. Nous avons déjà reçu le don de la sainteté à ce moment là. Et ce don nous a guéris du péché originel. Dès ce moment nous avons commencé le chemin de la sainteté. Le premier pas de la sainteté, c’est la guérison intérieure. Cette guérison est pour TOUS ! Personne ne peut dire : “La sainteté, ce n’est pas pour moi”, puisque sainteté veut dire guérison.

La sainteté est un don de Dieu ! C’est pourquoi il faut prier Dieu, s’approcher de Lui et accueillir ce don ! Prier encore, pour “comprendre la beauté et la grandeur de ce chemin.”

Posons-nous la question : “Quand ai-je prié pour la dernière fois pour la grâce de la sainteté ?” Il ne faudrait pas, qu’au dernier jour, Jésus doive nous demander : “Pourquoi n’êtes-vous pas devenus saints ?” et que nous ayons comme réponse : “Nous ne savions pas qu’il fallait le devenir !”

Devenir saint ets tellement simple qu’il est difficile de trouver une excuse pour ne pas le devenir. La sainteté commence là où je commence à aimer. Là où moi je commence à reconnaître Jésus dans les autres. Peut-être dites-vous : “Je ne sais pas aimer !” L’amour aussi est un don de Dieu ! C’est pourquoi Marie nous invite à prier pour que Dieu puisse dans une vraie rencontre, Se révéler à nous et nous donner toutes Ses grâces.

Est-ce que nous sommes convaincus que ce chemin de la sainteté est pour nous tous ?

Dans notre mentalité il y a un peu cette “intime conviction” que seuls les gens qui sont au monastère ou au couvent, sont invités à la sainteté… La Vierge a dit dans un autre message : “Vous êtes tous invités à la sainteté, tous, sans exception !” Elle n’a pas dit : “Vous devez tous sans exception aller au couvent” ni : “vous devez tous rester dans le monde”, mais Elle a dit : “TOUS, sans exception, devenez saints !” Nous ne croyons pas vraiment que cet appel à la sainteté s’adresse à nous, à moi ! La Vierge en nous éduquant, dit : “Priez, pour que vous puissiez être ouverts à tout ce que Dieu fait pour vous.” Et Dieu nous fait le don de sainteté ! Alors, il faut d’abord se laisser guérir dans notre âme, et ensuite, on peut contribuer à la guérison des autres.

La sainteté est un processus de construction de la Vie. C’est pourquoi la sainteté est pour tout le monde, sans exception, parce que la sainteté n’est pas quelque chose qui reste caché au fond du coeur de quelqu’un. La sainteté donne des fruits bien visibles. La Paix et la Joie, notamment !

La Vierge nous dit dans ses messages : “Je vous bénis”. Nous savons que le mot “bénir” vient de deux mots latins : “bene dicere”, ce qui veut dire : parler bien de quelqu’un d’autre. Donc, en parlant bien de nous devant Dieu, en priant Dieu pour nous, la Sainte Vierge crée une atmosphère dans laquelle nous pouvons grandir de manière positive. Et si nous sommes bénis et si nous grandissons ainsi dans la sainteté, nous commençons à bénir les autres aussi. Alors nous pouvons nous émerveiller de ce que Dieu fait à travers chacun !

Père Slavko

AUJOURD’HUI

Medjugorje, le 25 Octobre 2002

“Chers enfants, aujourd’hui encore Je vous appelle à la prière.
Petits enfants, croyez que par la prière simple, des miracles peuvent s’accomplir.
A travers votre prière, vous ouvrez votre cœur à Dieu et Il fait des miracles dans votre vie.
En regardant les fruits, votre cœur se remplit de joie et de reconnaissance envers Dieu
pour tout ce qu’Il fait dans votre vie et, à travers vous, pour les autres.
Priez et croyez, petits enfants, Dieu vous donne des grâces et vous ne les voyez pas.
Priez et vous les verrez.
Que votre journée soit remplie de prière et d’action de grâce pour tout ce que Dieu vous donne.
Merci d’avoir répondu à mon appel.”

MOT D’ORDRE D’EPHRAÏM

Dans notre occident marqué par le rationalisme, nous en sommes arrivés à dire : je crois malgré le miracle. Cette position intellectuelle est esthétique mais elle est également stérile. Le monde a besoin de signes or miracle en grec se dit “séméion” c’est-à-dire signe, poteau indicateur qui montre une direction. On a beaucoup reproché à la piété populaire sa quête de sensationnel, son besoin de marques sensibles de la présence de Dieu et il y a, bien sûr, le danger de s’attacher plus aux signes qu’à celui qui les envoie comme le dit un proverbe chinois : “quand le doigt désigne la lune, l’insensé regarde le doigts”. Cependant la prudence nous a conduit dans l’excès inverse. Les Écritures sont claires : la prédication de la bonne nouvelle doit être accompagnée de signes, de manifestations de l’Esprit, de miracles et de guérisons. Notre monde et notre temps ont un besoin impérieux de la présence tangible de Dieu car les puissances du mal se déchaînent et séduisent les hommes, n’oublions pas cet avertissement de Jésus : “Il surgira, en effet, des faux christs et des faux prophètes qui opéreront des signes et des prodiges pour abuser, s’il était possible, les élus.” (Marc 13, 22 ) Il est donc indispensable qu’un témoignage soit porté à la Vérité. Déjà nous voyons des miracles liés à la présence de la Vierge et je suis sûr que beaucoup de miracles eucharistiques vont se produire mais ce message nous fait prendre conscience que le monde invisible a besoin de nous, de notre foi active pour se manifester. Frère Ephraïm

COMMENTAIRE DU PERE LJUBO KURTOVIC

Ce message de Notre Dame, comme la plupart de ses messages, commence avec un appel à la prière. En ce moment, elle n’a rien de plus important et de plus nécessaire à nous dire. Marie, notre Mère, désire que nous devenions, comme elle, remplis de joie et de reconnaissance. C’est la prière qui devrait nous y conduire. Marie ne connaît d’autre chemin que celui qu’elle nous recommande avec tant de ferveur pendant toutes ces années. Si elle connaissait un autre chemin, un chemin différent, elle ne nous l’aurait certainement pas caché. C’est une mère qui aime chacun de ses enfants et elle ne peut ni ne veut nous tromper. Si nous l’écoutons et nous réfugions en elle, nous ne serons pas déçus. C’est pourquoi St Bernard a prié : « Souvenez-vous, ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu dire qu’aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance, réclamé votre secours, ait été abandonné. » De nombreuses personnes ont goûtées et ont fait une expérience tangible de la puissance et de l’efficacité de la prière adressée à Dieu.
La prière la plus puissante, c’est la prière d’action de grâce qui ouvre le cœur de Dieu, en commençant par ouvrir la porte de notre propre cœur, prière à travers laquelle Dieu veut et peut nous approcher. Ce que la Vierge Marie nous recommande, ce qu’elle met entre nos mains et veut mettre dans notre cœur, c’est la prière. Celle-ci peut nous paraître un moyen si simple et si faible ! Pour la logique et l’intelligence humaines, il est difficile de croire que la prière peut obtenir quelque chose de grand. Seuls les simples comprennent vraiment le langage de Dieu. Le langage de la Gospa, lui aussi, est très simple ; il n’est pas sage aux yeux du monde. St Paul a déjà dit : « Dieu n’a-t-il pas convaincu de folie la sagesse du monde ? Car puisque le monde, avec sa sagesse, n’a point connu Dieu dans la sagesse de Dieu, il a plu à Dieu de sauver les croyants par la folie de la prédication. Car la folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes. » (1 Co 1,20b-21.25) Jésus, lui, s’exclame dans l’Esprit Saint : « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents, et de ce que tu les as révélées aux enfants. Oui, Père, je te loue de ce que tu l’as voulu ainsi. » (Lc 10,21) En vérité, seuls les petits reconnaissent Dieu, reconnaissent aussi la présence maternelle ici à Medjugorje. Nous avons vu dans l’Evangile que Jésus lui-même n’a pas pu aider ceux qui l’approchaient pleins d’eux-mêmes, avec des montagnes de leur propre orgueil. Dieu lui-même n’a pas trouvé d’espace pour les approcher et leur offrir son salut. C’est nous qui, par notre prière, créons l’espace pour Dieu, et sans cet espace, Il est rendu à l’impuissance et ne peut entrer dans notre vie. Ste Thérèse d’Avila a dit : Dieu attend notre décision pour, ensuite, pouvoir tout faire lui-même dans notre vie. Dieu est patient, Il nous attend toute notre vie. Il nous attend avec rien d’autre que Son amour, pour se donner à nous et nous enrichir de Lui-même. Il attend chaque cœur humain, Il attend que chaque famille le reçoive comme un hôte et un ami de prédilection ; il attend qu’on Lui ouvre la porte de nos maisons, comme Zachée l’a fait. Alors, une nouvelle vie a commencé pour lui, une vie de plénitude dans son cœur devenu plein de reconnaissance, capable de pardonner et de partager. Nous pouvons faire peu de choses avec nos seules forces humaines. Par nos seules forces humaines, nous ne pouvons pas devenir saints, nous ne pouvons pas pardonner, aimer, partager notre temps et notre cœur avec les autres. Bien souvent, dans notre vie, le problème n’est pas de pouvoir ou non pardonner quelque chose à quelqu’un ; le vrai problème est dans notre NON au pardon, et ainsi à la liberté qui en découle pour nous. Le problème est aussi dans le fait que, peut-être, nous n’avons pas permis à Dieu de nous pardonner et n’avons pas fait l’expérience de Son pardon. Permettons à Marie, notre Mère, de nous guider à son Fils Jésus, afin que nous puissions devenir joyeux et remplis de gratitude envers Dieu, afin que nous puissions devenir des personnes qui voient et qui reconnaissent Dieu dans leur vie et dans chaque personne qu’Il a mis sur notre chemin.

P. Ljubo Kurtovic
Medjugorje, 26.10.2002
document provenant de la paroisse de Medjugorje
Site : www.medjugorje.hr

LA MORT : UNE ASCENSION DU NID AUX ETOILES

En ces jours, nous avons presque tous – je le crois bien – rendu visite aux tombes de nos fidèles défunts. Sciemment, nous avons marché sur des lieux où reposent ceux que nous aimons, remémorant les souvenirs couverts par des pierres tombales. Les tombes sont en même temps des lieux où nous faisons l’expérience de la fragilité de l’existence humaine. Là, nous pouvons distinctement ressentir notre dépendance au Sauveur. Le cimetière est un lieu où même l’incroyant s’éveille à la prière. Les cimetières sont des lieux où le pécheur se frappe la poitrine et demande pardon. La réalité de la tombe est un appel pour chaque homme à se convertir et croire à l’Evangile. Une visite au cimetière presse la vie sans fin qui est en nous – cette vie donnée par Jésus Christ – à se mettre à parler malgré le fait de notre finitude. Les tombes murmurent et nous disent de ne pas rater le ciel, l’éternité. Un cimetière est un lieu de grands messages, de dialogue entre le ciel et la terre, entre l’éternel et le passager, entre ce qui est aujourd’hui et ce qui sera demain. C’est, finalement, un dialogue entre ceux qui ont donné leur vie pour notre liberté et nous qui jouissons des fruits des bienfaits arrosés par le sang. Se tenir auprès d’une tombe sans espérer l’éternité et une nouvelle vie donnée par Jésus Christ serait souffrance amère, désespoir, échec et angoisse, mais se tenir auprès des tombes avec la foi chrétienne en l’éternité par la Résurrection du Christ éveille la consolation, rend la lumière et fait penser aux retrouvailles dans la maison de notre Père Céleste, où toute larme sera essuyée de nos visages. En vérité, l’histoire de l’humanité jusqu’à la venue de Jésus, était un règne de la mort. Le Christ en a fait un règne de la vie. Par sa mort, il a vaincu la mort, c’est pourquoi il a pu s’exclamer après sa résurrection : « Pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts ? » L’humanité continue néanmoins à mourir, mais elle meurt avec le Christ pour vivre avec lui éternellement. Depuis que la pierre tombale a été enlevée, les cimetières chrétiens ne sont plus des cités de morts, de mort et de peine, mais des champs où Dieu sème le blé duquel germera une nouvelle vie, quand les vents et les hivers seront passé. Ceci a été magnifiquement dit par le poète Mak Dizdar : « La mort n’est pas la fin. Car il n’y a pas de mort. Et il n’y a pas de fin. La mort est une lumière qui éclaire le chemin d’ascension entre le nid et les étoiles. » Si Dieu lui-même y a goûté, pourquoi avoir peur ? Si le glaive de douleur a transpercé le cœur de la Vierge à cause de son Fils, pourquoi ne pourrions-nous pas arroser les chemins de nos bien aimés qui – selon l’enseignement de notre foi – ne nous ont abandonnés que pour un temps ?

P. Mario Knezovic
document provenant de la paroisse de Medjugorje
Site : www.medjugorje.hr

SPECIAL ADOS

FESTIVAL DES JEUNES 2002…

… DANIEL ANGE PARLE DE L’EGLISE AUX JEUNES

Ce soir je vais vous parler du mystère de l’Eglise.
Notre Pape a eu un mot tout simple à Toronto : ” Si vous aimez Jésus, aimez l’Eglise ” . Nous demandons à la Gospa de nous faire voir et aimer l’Eglise comme Elle la voit et l’aime. Nous demandons que, comme Elle, nous puissions reconnaître Jésus et que, comme Lui, nous puissions reconnaître l’Esprit. Ce cri du cardinal Hongrois dans cet horrible procès communiste : tout à coup 3 mots du pure vérité qui jaillissent de son cœur : ” Eglise, ô mon amour ! “.
Je vais faire resplendir les douze étoiles de l’Eglise.

1ère étoile : L’Eglise dans sa totalité

L’Eglise éternelle qui traverse le temps et qui déborde l’espace. L’Eglise est éternelle parce qu’elle commence avec la trinité sainte. Le cœur de toute l’Eglise. De toute éternité existe l’Eglise trinitaire. Et les anges sont les premiers nés de l’Eglise. Et cette Eglise traverse toute l’histoire, tous les systèmes politiques. Toutes les idéologies passent et l’Eglise continue et ne cessera jamais. Elle est éternelle.
Sur terre, nous ne voyons que 2 % de l’Eglise peut-être. Car l’Eglise a comme 3 galaxies interconnectées.
La galaxie du ciel, la plus nombreuse. Chaque fois que la Mère de Dieu vient nous visiter sur terre, elle manifeste l’existence du ciel, elle nous montre notre futur. Elle montre notre immortalité. Je ne vais jamais mourir.
Entre l’Eglise du Ciel et l’Eglise de la terre, une autre galaxie : le purgatoire. Car Dieu veut tellement que je sois immergé dans son bonheur éternellement que si, à ma mort, je n’ai pas encore assez un cœur de petit enfant, il me donne cette possibilité de devenir un petit enfant au purgatoire. Car là je suis totalement dépendant des saints du Ciel et de la terre. On pourrait dire que l’Eglise sur terre, c’est l’Eglise en marche dans la chaleur de Medjugorje au mois d’août. Au purgatoire, c’est l’Eglise de l’attente.
L’Eglise du Ciel c’est notre Patrie.
Sur terre, c’est l’Eglise de la Pentecôte qui vit tout le temps sous l’impulsion de l’Esprit. Au purgatoire, c’est l’Eglise du temps de l’Avent. Le Ciel, c’est la Pâques éternelle.
Sur terre, c’est le temps de la foi. Le purgatoire, c’est le temps de l’espérance joyeuse. Au Ciel, il ne reste plus que l’Amour. Sur terre, l’Eglise dans la nuit avec beaucoup d’étoiles. Au purgatoire, c’est l’aurore qui se lève. Le Ciel, c’est la lumière du matin éternel.
Entre toutes ces différentes galaxies, l’interconnexion est constante. Circulation incessante d’amour donc de vie. C’est la même Eglise. Alors ouvrons nos horizons immenses. Le départ pour le Ciel de notre bien-aimé frère Slavko nous rappelle cette circulation d’amour et de vie car il est avec nous et il n’y a pas de barrière entre le ciel et la terre. Le Cardinal Todeha qui est parti au ciel : il est à tout jamais dans sa région avec les gréco-catholiques.

Enseignement donné par Daniel Ange aux jeunes lors du festival des jeunes 2002 à Medjugorje

Suite le mois prochain…

SPECIAL ENFANTS

Chers amis,

Ce premier novembre, nous avons fêté la Toussaint. Ce jour-là, est la fête de tous les saints. Tous ceux qui sont maintenant au Ciel, avec Jésus et Marie. Savez-vous qu’ils sont vos amis… Que si vous le leur demandez, ils peuvent vous aider à être vous aussi saints, car comme vous ils ont été des petits enfants, comme vous ils ont du tout apprendre, apprendre à prier, à pardonner, et surtout apprendre à aimer.
Savez-vous ce que vous dit le Pape ? Ecoutez :

“N’attendez pas d’être plus âgés pour être saints, la sainteté est toujours jeune.”

La Sainte Vierge, votre maman du Ciel disait à Medjugorje le 25 avril 1988 :

“Chers enfants, Dieu veut faire de vous des saints”

Etre saint ? Un jour quelqu’un a posé la question à Jésus : “Que dois-je faire pour avoir la vie éternelle ?”
Si tu le veux, tu peux aller chercher avec ta maman ou ton papa dans la Bible ce que Jésus a répondu. C’est dans l’Evangile de Saint Luc au chapitre 10, verset 25 à 28.

Alors si tu veux, tu peux te décider dés aujourd’hui pour la sainteté. Chaque jour, chaque minute, tu peux dire oui à Jésus, en acceptant d’aimer, en refusant d’écouter celui qui te dit que tu n’y arriveras pas. Et si c’est trop difficile, alors court vers Jésus qui habite ton coeur, lui te donnera la force d’aimer !

Chaque mois, tu pourras découvrir dans cette lettre quelle a été l’enfance d’un de tes amis du Ciel.
Ce mois-ci, nous allons commencer par la plus grande des saintes, ta maman du Ciel, la Sainte Vierge.

Chers petits, La Sainte Vierge est votre maman, et vous ne l’avez jamais vue, jamais connue, parce que, depuis longtemps, longtemps, elle est partie pour le ciel, dont elle est la Reine. En écoutant cette histoire, vous serez encore plus contents de lui parler, de lui réciter votre chapelet ; vous l’aimerez de plus en plus et vous découvrirez combien elle vous aime !

Autrefois, il y a bien longtemps, vivaient en Judée un saint homme qui s’appelait Joachim et une sainte femme, son épouse, qui se nommait Anne. Ils ont beaucoup prié, car ils étaient âgés et sans enfant, ils obtinrent miraculeusement une petite fille qu’ils appelèrent Marie. Ce fut pour eux une grande joie !

Enfants, contemplez, admirez cette mignonne petite fille qui vous sourit déjà avec tant d’amour.

Lorsque la petite Sainte Vierge eut trois ans, ses parents la présentèrent au Temple.

Le Temple était la plus grande église de ce temps-là, la seule où on adorât le vrai Dieu.
Jésus n’y habitait pas comme dans nos églises, puisqu’il n’était pas encore descendu sur la terre et n’avait pas institué l’Eucharistie, mais les prêtres d’alors y offraient des sacrifices, et le peuple s’y réunissait pour prier.

Près de là, il y avait une grande maison habitée par de saintes femmes vouées au service du temple et à l’éducation de la jeunesse. C’est là que Sainte Anne conduisit sa petite Marie, âgée seulement de trois ans. Déjà elle aimait tant servir Dieu qu’elle était heureuse de se donner à Lui.
Que faisait-Elle dans ce temple ? Elle apprenait à lire, à écrire, à coudre ; elle priait et chantait les louanges du Seigneur.
Elle était si pieuse, si obéissante, si douce et appliquée !
Déjà elle ne vivait que pour Dieu, que pour le bien.

Plus grande, elle s’occupa de l’entretien du linge et des ornements du temple.
En ce temps-là, sachant que les prophéties devaient s’accomplir, toutes les jeunes filles avaient un grand désir d’être choisies par Dieu pour être la Mère du Sauveur attendu.
La Sainte Vierge, très humble, ne se croyait pas digne d’un tel honneur, mais, comme ses compagnes, elle suppliait Dieu d’envoyer le Rédempteur : le Messie, et par ses prières ardentes, hâtait son avènement sur la terre.

Enfants, imitez Marie : comme elle, soyez pieux, humbles appliqués, aimez Dieu plus que tout, et par vos prières, hâtez le règne de Dieu sur la terre et dans la France.

Tous les jours, comme vous l’a surement dit vos parents, la Sainte Vierge apparaît à Medjugorje. Elle donne à tous ses enfants un message chaque mois, qui l’aidera à devenir saint. Ce message t’est adressé à toi aussi et t’aidera si tu décides de vivre ce que ta maman du Ciel te demande.

Les Saints nous parlent

1er Novembre – fête de la Toussaint
“Nous le savons : lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu’il est.
Et tout homme qui fonde sur lui une telle espérance se rend pur comme lui-même est pur” 1 Jean 3, 1-3

2 Novembre – Commémoration des défunts
“Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle ;
et moi, je le ressusciterai au dernier jour.” Jean 6, 54

21 Novembre – Présentation de la Vierge Marie
“Ecoute, ma fille, regarde et tends l’oreille,
oublie ton peuple et la maison de ton père,
alors le roi désirera ta beauté :
Il est ton Seigneur, prosterne-toi devant lui !” Psaume 44 11-12

24 Novembre – Solennité du Christ Roi de l’Univers
“C’est moi qui ferai paître mon troupeau, c’est moi qui le ferai reposer, déclare le Seigneur Dieu ! ” Ez 34, 15

30 Novembre – fête de Saint André
“Venez derrière moi et je vous ferai pécheur d’hommes” Mt 4,19

Prochains pèlerinages et retraites

Medjugorje

En avion

Voyage du mois de décembre
AVI-32, du 07 au 12 décembre, retraite-pèlerinage en demi-pension. Accompagnée par Jenny Gay
Décollage de Roissy. Prix : 479 € + 25 € (cot.)

Noël
AVI-33, du 22 au 26 décembre, pèlerinage en demi-pension.
Décollage de Roissy. Prix : 469 € + 25 € (cot.)

Nouvel An
AVI-34, du 29 décembre au 02 janvier, pèlerinage en demi-pension.
Décollage de Roissy. Prix : 469 € + 25 € (cot.)

En bus grand confort

Voyages du mois de décembre
Nouvel An
HVR-03, du 28 décembre au 4 janvier 2003, pèlerinage
Possibilité de nous rejoindre à Rennes, Le Havre, Rouen, Paris, Lyon, Chambéry ou Annemasse.
Prix : 370 € + 25 € (cot.)

Annonces

Infos pèlerinages

Notre programme annuel est à votre disposition dans notre site et sur demande.
Nous restons à votre disposition pour tous renseignements.

ANNEE 2003 – TROISIEME RENCONTRE INTERNATIONALE DES EPOUX
“Mettez Dieu à la première place dans vos familles”
Du 12 au 17 février 2003
Organisée au départ de Roissy par avion
Ref. AVI-02 Prix : 472 € + 25 € (cot.)
Pour l’inscription, merci de nous contacter au 02.35.30.28.43

PROGRAMME

Jeudi 13 février 2003
14h00 – Inscription des participants
16h00 – Introduction au séminaire
17h00 – Programme de prière du soir

Vendredi 14 février 2003
09h00 – Prière du matin
09h30 – Conférence : Dialogue dans la famille
10h30 – Pause
11h00 – Echanges
14h00 – Rosaire sur la colline des apparitions
16h00 – Préparation pour la confession
17h00 – Programme de prière du soir

Samedi 15 février 2003
09h00 – Prière du matin
09h30 – Conférence : La Famille – petite Eglise
10h30 – Pause
11h00 – Echanges
14h00 – Chemin de Croix sur le Krizevac
17h00 – Programme de prière du soir
21h00 – Adoration

Dimanche 16 février 2003
09h00 – Prière du matin
09h30 – Conférence : Paternité et maternité responsables
10h30 – Pause
11h00 – Témoignage d’un couple du “Cenacolo”
12h00 – Sainte Messe – Fin du séminaire

Paroisse de Medjugorje,
www.medjugorje.hr

Merci de vous inscrire avant fin décembre, date de cloture, les places étant limitées.

Un pèlerinage à Medjugorje est organisé en partance de La Rochelle
en bus grand confort
pour les VACANCES de FEVRIER 2003
du 21 février au 1er mars

——————————————————————————–

Témoignages…

JE SUIS LE DEUXIEME CURE D’ARS

Ce matin-là, à Medjugorje, je donne une conférence à des pèlerins français, dans la petite salle vidéo attenante à la chapelle de l’Adoration. Ayant largement développé l’appel à la sainteté lancé par Marie au monde, je me dis : “Il leur faut maintenant un exemple très fort, dont ils se souviendront…” Et me revient à l’esprit une anecdote sur la vie du Curé d’Ars.

– Vous connaissez tous le saint Curé d’Ars. Vous savez à quel point il attirait les plus grands pécheurs pour les ramener à Dieu. Sa sainteté était très grande, et les nombreuses victoires qu’il obtenait pour els âmes irritaient énormément Satan. Celui-ci venait souvent le tourmenter pour lui faire abandonner sa tâche. Même la nuit, il l’empêchait de dormir par ses sarcasmes, tentait de faire brûler son lit…, etc. Un jour, alors que le saint Curé lui avait encore arraché un grand nombre d’âmes, Satan ne se contint plus et, furieux, lui lâcha cette confidence : “Si en France j’en trouvais seulement trois comme toi, je ne pourrais plus y mettre les pieds !” Trois grands saints comme le Curé d’Ars auraient donc suffi à empêcher Satan de faire sa sinistre besogne en France ? Alors, quelle inimaginable puissance revêt la sainteté d’un seul homme ! Un saint en lui-même est plus puissant pour son pays et pour le monde qu’un Président de la République ! Seulement voilà, il n’y avait pas en France les deux autres saints qui auraient pu compléter cette protection.
Et, avisant le groupe devant moi, je lance :

– Qui parmi vous veut bien faire ces deux saints qui manquent ?
Consternation générale. Personne ne s’attendait à un tel appel ! Comme j’attendais les réactions, montrant clairement que je ne continuerais pas avant d’avoir vu deux doigts se lever, je vis deux petites menottes au premier rang qui se désignaient volontaires.

– Moi, ma soeur, moi !

– Et moi aussi !
Deux petites filles de sept et huit ans acceptaient le défi ! Elles seraient les deux saintes indispensables à la France. J’avale ma salive pour empêcher mes larmes de couler… Faut-il que ce soient des enfants qui répondent, et de tout leur petit coeur pur !
Après la conférence, je leur explique comment devenir saintes, et combien la Gospa est heureuse de leur décision. Combien elle va les aider, jour après jour, sans jamais les lâcher, et combien leur OUI généreux est précieux, infiniment précieux pour elle. Elles prennent ensemble la résolution de vivre les messages et de s’y aider mutuellement. Et les voilà parties…
Trois ans plus tard, je donne une conférence près de Nice. Une grande foule s’était rassemblée. Tandis que je teste le micro avant de prendre la parole, je sens une petite main qui tire mon scapulaire. Je me retourne et vois une petite frimousse de dix ans me sourire jusqu’aux oreilles et me dire :

– Ma soeur, vous me reconnaissez ? Je suis le deuxième Curé d’Ars !
Comment pourrais-je ne pas me souvenir ! A nouveau, les larmes me montent aux yeux et j’ai bien du mal à les retenir.

– Oh, formidable ! dis-je dans un souffle.

– Et elle, ma soeur, vous la reconnaissez aussi ? C’est le troisième Curé D’Ars !
Ces deux petites bichettes avaient tenu bon leur promesse à la Sainte Vierge, contre vents et marées, et trois ans plus tard elles venaient me l’annoncer avec fierté !

– C’est dur, me dit l’une après la conférence, surtout à l’école. Beaucoup se moquent de nous. Mais on ne se laisse pas faire, on sent que la Sainte Vierge nous aide, c’est super !
Tiens, je voulais vous demander : l’autre jour, un gars m’a carrément insultée devant tout le monde, et méchamment en plus. Vous croyez que j’aurai la couronne du martyre ?
Le Royaume des Cieux appartient aux enfants, et à ceux qui leur ressemblent. La petite Sophie continue à m’écrire. Elle pense à une vocation, prions tout pour elle !

Extrait du livre de Soeur Emmanuel
“Medjugorje les années 90… Le triomphe du coeur”
Editions des Béatitudes

Pensez à envoyer la lettre de Marie Source de Vie à un ami !

Vous pouvez visiter notre site internet www.msvie.com
et vous inscrire pour recevoir par e-mail (ou par la poste) notre bulletin de liaison “le Salve

La Bonne Nouvelle – 8 rue Roger Lévy
47180 Sainte Bazeille (France)
Tél: 05.53.20.99.86

Nos sites :
www.labonnenouvelle.fr 
www.mariereine.com
www.rosary-world.com
https://pelerinages.labonnenouvelle.net/

Soyez le premier à partager cet article !