
(P 139, § 1)
Quand je me souviens du temps passé, mon âme déborde de reconnaissance en voyant les faveurs que j’ai reçues du Ciel, il s’est fait un tel changement en moi que je ne suis plus reconnaissable… Il est vrai que je désirais la grâce d’avoir sur mes actions un empire absolu, d’en être la maîtresse et non l’esclave.










