Témoignage sur l’offrandrier : les perles de l’amour

Mon témoignage sur l’offrandrier : les perles de l’amour

Bonjour je m’appelle Isabelle et je suis heureuse de vous partager mon témoignage.

Je travaille comme secrétaire dans une entreprise et je suis très croyante. Cependant j’ai un défaut, je rouspète toujours et je me plains à voix haute à la moindre contrariété. Un jour ma collègue de bureau vient me voir et me dit :

  • Tu râles beaucoup et à chaque fois cela envoie du négatif dans tout notre bureau et cela pèse sur notre ambiance de travail. Tiens je t’offre un offrandrier.

J’étais un peu confuse, je ne connaissais pas ce petit chapelet de sacrifices, je posai l’offrandrier devant moi sur mon bureau. Je lus avec attention la notice explicative (voir ci-dessous). En une fraction de seconde je réalisai que mes plaintes me polluaient et polluaient mon entourage ! Je demandai à la Vierge Marie de m’aider à guérir.

– 10 ou 15 minutes plus tard je senti monter en moi une envie terrible de rouspéter suite à une petite contrariété… Je respirai très fort … au lieu de me plaindre, je passai la première perle de mon offrandrier et je récitai lentement intérieurement un « Je vous salue Marie »…

Ouf l’envie était passée ! Merci Marie !

– Évidement 15 ou 20 minutes plus tard, idem ! Une envie de me plaindre du mauvais fonctionnement de mon ordinateur… Je respirai fort… hop une seconde perle, prière et j’emportai une nouvelle victoire ! Merci Seigneur !

A nouveau, une attaque terrible à travers l’appel d’un client mécontent (à peine poli)… Je respirai très très fort … je priai fort et au lieu de rouspéter avec lui, je lui répondai avec gentillesse et calme ! Victoire une 3ème perle !! Merci à la petite Thérèse et à son invention de l’offrandrier !

A la fin de la matinée, ma collègue vint me voir :

  • Je suis étonnée : tu n’as plus rouspété une seule fois depuis que je t’ai donné l’offrandrier. Je tiens vraiment à te remercier car l’ambiance est beaucoup plus agréable !

Son regard se posa sur les 3 perles passées et elle sourit 🙂

Je dois dire et tous mes collègues peuvent en témoigner, que depuis ce fameux matin je ne rouspète plus ! Le plus incroyable c’est que ça tient dans le temps ! Pour m’aider, je garde précieusement mon offrandrier sous mes yeux prête à « dégainer » les perles de l’amour si besoin !

Grand MERCI à la petite Thérèse, à Notre Dame et au bon Dieu !

Isabelle

Diffusons car la France souffre de « la maladie de la plainte »…

 

Vous pouvez commander l’offrandrier ici

 

Explications : Offrandrier ou chapelet de sacrifices

 

– Ne pas parler mal de quelqu’un

– Refuser tout jugement négatif sur une personne

– Sourire alors que l’on n’en a pas envie

– Ne pas se justifier

Voici des exemples de petits sacrifices, mais vous en trouverez beaucoup d’autres !

Rendons grâce car nos journées nous offrent 1000 occasions d’offrir des petits sacrifices à Jésus par Marie. Cela portera beaucoup de fruits dans le monde visible et dans le Ciel ! Mais le faisons-nous ?
Voici ce petit chapelet pour les compter secrètement chaque jour ! Ce chapelet nous encourage à offrir ces petits sacrifices comme sainte Thérèse de Lisieux. A la fin de la journée, comptez le nombre de petits sacrifices offerts.

Une école de l’amour toute simple, mais terriblement efficace !

 

Une invention de la petite Thérèse de l’Enfant-Jésus 

Dans son autobiographie Histoire d’une âme, une lettre écrite par sa maman Zélie Martin témoigne de ce désir ancré chez Thérèse d’effectuer de petits sacrifices dès l’enfance : « Thérèse veut apprendre cette pratique des petits sacrifices. Mais le plus curieux encore, c’est de voir Thérèse mettre la main cent fois par jour dans sa petite poche pour tirer une perle à son chapelet, toutes les fois qu’elle fait un sacrifice. » Il est question dans cet extrait d’une sorte de petit chapelet que Marie, l’une des grandes sœurs de Thérèse, lui avait confectionné pour qu’elle compte ses «bonnes pratiques », et auquel Thérèse était manifestement très attachée.
Généralement destiné aux enfants, cet objet très simple composé de perles enfilées les unes à la suite des autres permet de marquer les efforts offerts au Seigneur tout au long de la journée. À chaque effort, l’enfant fait glisser une perle. Avant de se coucher, il peut faire le bilan et remettre les compteurs à zéro. Un tel décompte peut sembler étrange (après tout, ce n’est pas un concours !) Mais nous avons parfois besoin d’outils concrets pour évaluer notre marge de progression et nous aider à grandir spirituellement ; car ces sacrifices, aussi petits soient-ils, nous permettent d’avancer sur la voie de la sainteté.

C’est d’ailleurs tout l’art de la « petite voie » de Thérèse : avancer pas à pas en acceptant nos limites, faire de petits actes de vertu, à notre mesure, dans un désir de communion avec Dieu. Pour Thérèse, chaque petit sacrifice, chaque petite offrande compte aux yeux de Dieu. L’Offrandrier peut-être un moyen parmi d’autres de nous aider à cheminer. Cette « petite voie » qui, ironiquement, fera d’elle l’une des plus grandes saintes de l’Église, peut donc être empruntée par tous, et c’est ce qui la rend si simple et si belle.

Extrait de la revue ‘Voici ta Mère » : Thérèse : La petite voie

 

Que Dieu nous bénisse !

La Bonne Nouvelle
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