Prière-baptême de désir pour un enfant avorté (à dire, si possible, par la maman)


La vie de tout être humain est entre tes mains, Seigneur Jésus, et tu as dit : “Celui qui accueillera un enfant comme celui-ci en mon nom, c’est moi qu’il accueillera” (Mt 18,5)

Petit bébé je te demande pardon de t’avoir refusé.
Père du Ciel je te demande pardon d’avoir refusé ton cadeau de vie.
Le nom que je choisis pour mon bébé est :
(dire le prénom de baptême choisi pour votre enfant)

Père Créateur, j’accepte maintenant l’enfant que tu m’as donné, je l’accueille dans Ton amour et je déclare que je l’aime comme tu l’aimes ; je le reçois de Toi comme un grand cadeau, dans mon sein, pour qu’il grandisse mois après mois, jusqu’à sa naissance.
Je désire lui donner la vie pour qu’il soit heureux.
Cet enfant bien-aimé, je Te le redonne de tout mon coeur. Je le remets à Ta mère, à ma mère, à sa mère la Vierge Marie debout au pied de la Croix, pour qu’elle le mette dans Ton côté ouvert, dans Ton Coeur transpercé, ô Jésus.
Seigneur Jésus miséricordieux, guéris-moi et libère totalement mon esprit de tout souvenir pénible et de tout traumatisme.
Délivre mon enfant et moi-même de toute emprise de l’esprit de mort, et guéris mon enfant de toutes ses blessures de rejet et de manque d’amour.
Comble-le de Ta paix et de Ta joie afin qu’il jubile de Toi, éternellement.
Garde-le Marie sur ton Coeur Immaculé de Mère, jusqu’à ce qu’à nouveau, je puisse, moi aussi, le prendre dans mes bras et lui donner un baiser.
Amen !

Prière écrite par Jean Pliya et adaptée par Thierry Fourchaud

+ Vous pouvez aussi inscrire son prénom dans le jardin des prénoms (ici)

Aller plus loin sur ce thème en cliquant ici611

Si vous avez avorté ou si vous avez été consentant pour faire pratiquer un avortement, il est important pour accueillir la guérison de se confesser, de donner un prénom à cet enfant et de faire célébrer une messe pour lui.
Il est possible d’adapter cette prière et cette démarche dans le cas d’une fausse-couche…
Extrait du livre “je serai guéri !” disponible à La Bonne Nouvelle – 8 rue Roger Lévy – 47180 Sainte Bazeille (France),
Par téléphone au 02.43.64.23.25 ou par internet : www.mariereine.com – Préface par le docteur Maurice Caillet – Prix 10 euros

Enfants de Dieu par le docteur Kenneth Mac All

Peut-être croyons-nous que les enfants morts avant la naissance ne sont pas des créatures à part entière ? Ou peut-être le croyons-nous mais nous pensons que le mal est fait ? La Bonne Nouvelle, c’est que tout peut être réparé chez nous et chez le bébé grâce à Jésus-Christ !

Lors de leur baptême, nous donnons avec amour un nom à nos enfants, nous devrions également en donner à un enfant “disparu” pour exprimer combien il fait partie de notre famille et en est aimé.
Quelquefois, sa maman, ou encore un de ses frères ou soeurs connaît le nom que l’on avait choisi pour ce bébé ; d’autres fois, c’est le Seigneur qui lui en donne un pendant la prière. Lors d’un Service pour un prématuré qui n’avait vécu que quatre heures et n’avait jamais eu de Service funèbre, la maman essayait courageusement de remercier Jésus-Christ de prendre son petit garçon dans son Royaume ; elle L’entendit clairement lui répondre : “Non, tu dois d’abord lui donner un nom et lui montrer que sa maman l’aime, et ensuite tu Me le confieras. “

Une dame chez qui on avait diagnostiqué une dépression endogène (auto-provoquée) et des troubles du comportement, et qui ne pouvait ni dormir, ni manger, ni communiquer avec les autres, me fut adressée par son médecin. S’étant livrée à la prostitution dans sa jeunesse, elle avait subi plusieurs fausses-couches et avortements. Elle donna scrupuleusement un nom à ces enfants, accepta le pardon de Dieu, et ensuite, chaque dimanche, à l’église, elle continua fidèlement à tous les remettre au Seigneur. Elle fut délivrée de sa dépression et, depuis, elle s’est mariée et vit très heureuse ; aujourd’hui, elle peut aider bien d’autres femmes qui vivent des situations similaires.

Cette forme de délivrance des bébés “perdus” peut apporter une guérison à la fois physique et émotionnelle. Deux femmes qui avaient participé à une Eucharistie pour la libération de leurs bébés me parlèrent plus tard de leur guérison physique. La première, qui, dans sa prière, avait fait mémoire de deux lointaines fausses couches, avait constaté, à sa stupéfaction, la disparition subite des douleurs et symptômes liés à l’ostéoporose spinale (maladie caractérisée par une fragilisation des os) dont elle souffrait. Elle s’était levée de son fauteuil roulant et avait quitté l’église sur ses jambes ! L’autre dame avait fait mémoire du bébé dont elle s’était faite avorter, elle avait prié pour lui et l’avait remis à Jésus-Christ. Quatre jours plus tard, son médecin lui avait déclaré qu’elle était guérie de sa colite chronique.
Les Lancaster vinrent me consulter, très inquiets pour trois de leurs cinq enfants. L’aînée était toxicomane, sa soeur souffrait d’obésité et le dernier des enfants volait depuis l’âge de sept ans. Au cours de l’entretien, il apparut que trois des grossesses de la mère avaient tourné court : l’aînée, Elisabeth, était née peu de temps après un avortement ; Evelyne, après une fausse-couche ; quant à Charles, le plus jeune, il avait été adopté pour remplacer un enfant mort-né. Ces trois bébés n’ayant jamais été remis au Seigneur d’aucune manière, nous avons célébré une Eucharistie à leur intention, après quoi toute la famille se sentit délivrée. Elisabeth ne toucha plus jamais à la drogue, Charles cessa de voler et, en moins de trois mois, Evelyne avait retrouvé un poids normal.

De nos jours, un avortement est un événement banal. Pourtant, le préjudice psychologique immédiat subi par la mère (et le père) est profond ; quant à ses conséquences à long terme, elles peuvent l’affecter toute sa vie.

Et je ne suis pas d’accord avec ceux qui soutiennent que, si la grossesse ne date que de quelques semaines, le bébé n’est pas encore formé et qu’il ne compte pas. L’expérience que j’ai de “la vision” de ces bébés me confirme la vérité de la parole de Dieu : “Avant de te former dans le sein de ta mère, je te connaissais” (Ps. 139, 13).
Ces bébés sont des êtres à part entière dotés d’une âme et de souvenirs du Dieu d’amour qui les a autrefois tenus entre Ses mains.

– Pour aller plus loin, lire “Chemin de guérison des racines familiales” par le docteur Kenneth McAll et le livre “Je serai guéri !” de Thierry et Myriam Fourchaud disponibles à La Bonne Nouvelle au 05.53.20.99.86

Voir aussi : 

La Bonne Nouvelle – 8 rue Roger Lévy
47180 Sainte Bazeille (France)
Tél: 05.53.20.99.86

Nos sites :
www.labonnenouvelle.fr 
www.mariereine.com
www.rosary-world.com
https://pelerinages.labonnenouvelle.net/

Soyez le premier à partager cet article !